05.04.2009

OTAN

MERKEL bordel !

OTAN de dégats ! C'est triste CARLA BARACK a brûlé, les murs ont BRUNI, ils ont pas MISHELL mais elf en pièces. Dans leurs héNICO ils ont eu la BERLU, mais si SARKOmmence on est dans la merde ! OBAMA foi c'est bien naze tout ça !

15.12.2008

C'est la fête du slip !

Tout bien réfléchi, je déteste le shopping.


Oui, le shopping, l'achetage en masse, le lèche-vitrine, la course au relooking, le déshabillage - rhabillage, le dépensement d'argent [pansements du porte feuille oui], le rassemblage de tendances, la quête de fringues...
Et même si certaines mauvaises langues ont tendance à dire que le point G de la femme se trouve au bout du mot shopping, j'ai beau chercher, moi il se trouve pas là.

C'est bien un article de fille ça tiens !

Bref, je ne peux bien sûr pas vous laisser croire que je m'habille comme un sac [surtout que maintenant ils sont payants au supermarché], que je récupère les fringues de mes tantes, vous savez les vieux gilets comme dans mon père-noël est une ordure, ou que je braque les containers à fringues [non pas à flingues, à fringues !]. Evidemment que je fais aussi les boutiques, pour être un minimum propre sur moi.

Ce qui me dérange c'est pas tellement l'achat en soi, c'est plutôt tout ce qu'il y a autour.

Même si j'avais un magasin à moi toute seule, je crois que ça ne le ferais pas. Ou alors il faudrait qu'il y ait un système magique pour l'essayage. Une espèce de programme informatique, du style téléportation humanoïde, qui te déshabillerait-rhabillerait en un fraguement de seconde, sans avoir à bouger.

Parce que l'essayage, c'est bonjour la galère !

D'abord, je suis la reine des cheveux électriques. Du genre tu essayes un pull, et une fois que tu as passé la tête, tu ressembles tellement à Dragon Ball Z avec tes cheveux hérissés sur la tête que le pull, t'as envie que d'une seule chose, c'est de l'enlever et de le planquer au fin fond du rayon pour être sûr qu'il ne te rappelera pas l'immondice que tu viens de voir dans le miroir.

Ensuite, c'est systématique, tu fais d'abord la queue pendant une demie-heure devant la cabine d'essayage [et encore, ça c'est quand t'as de la chance], les nanas devant toi ont pris 432 articles [chacune], alors que c'est limité à 3, elles passent leur temps à rentrer et sortir de la cabine, à se comparer les unes aux autres.
Du coup t'en profite déjà pour essayer une jupe [par dessus le pantalon] et un gilet, du moins tu essayes, parce que la jupe sur le pantalon, c'est pas terrible et tu as déjà les deux adolescentes derrière toi qui ricanent comme des grognasses parce que : "Ohlala t'as vu ça, c'est carrément trop la tehon, elle essaye déjà hors de la cabine hihihihihi" [âge mental - 30].

C'est enfin ton tour !

Tu as pris 4 articles, dont un pantalon en double parce que tu sais pas trop si tu rentres encore dans le 36 [j'ai bien le droit de rêver non ?] ou si tu dois te résigner à mettre un 38 et là, la vendeuse fait sa réapparition pour distribuer les petites cartonnettes avec le nombre d'articles [elle pouvait pas rester chez elle celle-là ?]. Comme par hasard, elle te fait bien remarquer à haute voix, et d'un ton plus que désagréable : "Mademoiselle, vous n'avez droit qu'à TROIS articles, c'est marqué LA vous voyez, juste LA sur la pancarte". [je vais te la faire manger moi ta pancarte....]
Que les autres en ont pris 587, elle en a rien à cirer. Tu décides de lui rendre le pantalon en double, le 38 évidemment [au cas où en forçant un peu tu rentrerais finalement dans le 36].

Et là une fois en cabine, tu dois d'abord te battre avec les 546 387 moins 3 articles qui sont restés dans la cabine, puis une fois que tu as trouvé un mini coin pour poser tes affaires et essayer le pantalon, ba le 36 il passe pas. Même en décousant la fermeture éclair, et en inventant un nouveau style "le pantalon taille tellement basse qu'on en voit les genoux" [du coup c'est plutôt des chaussettes] rien à faire, ça passe pas.
Tu décides de demander à la vendeuse, si tu ne peux pas lui rendre le 36 pour essayer le 38, elle te répond qu'elle la remis en rayon, alors que tu vois très bien qu'il est encore accroché sur le cintre derrière elle [c'est ça prend moi pour une conne, péta....]. Du coup t'es un peu obligé de laisser tomber, de retourner en rayon, chercher un 38, de REfaire la queue devant les cabines et de REdéfaire tes lacets, enlever ton sac, te REbattre avec ton écharpe, te REprendre les pieds dans ton pantalon, essayer le 38, l'enlever parce que finalement en 38 on dirait une grosse vache, enlever les 36 milliards de cheveux d'inconnues qui se sont collés sous ta chaussette, REmettre tes chaussures, les enlever, parce que tu as oublié de mettre ton pantalon............................

Non, j'arrive pas à m'y faire.

Mais finalement il y a encore pire. Je compte même plus le nombre de fois où dans la cabine bein il n'y avait pas de miroir. Du coup tu te retrouves à te regarder dans le seul miroir pour quarante douze cabines, et puis les autres [les nanas, pas les cabines hein,] elles peuvent pas s'empêcher de t'observer, et de constater que non le rose ne va définitivement pas avec le marron, et que le haut est vraiment trop décolleté [à moins que le sein nu soit à nouveau à la mode !].

Et puis il y a eu cette fois aussi où j'ai eu le malheur d'essayer une robe taille zéro. Et bien oui, je pensais que zéro c'était comme unique ! [on peut pas toujours tout savoir non plus]
Bref, j'essaye la robe, pas mal, ça pourrait carrément le faire avec une belle paire de pompe.
Je commence à l'enlever par le haut, de toute façon autrement c'était pas possible puisque pas de fermeture éclair... et là je me retrouve les bras en l'air, avec les épaules coincées dans la robe, impossible de bouger [un vrai rouleau de printemps].
Evidemment j'avais déjà les fesses à l'air, toute la robe s'était amassée sur le haut de mon corps, m'empêchant de faire le moindre mouvement. Heureusement, j'avais encore assez d'espace pour respirer et pour appeler une vendeuse : "Euuuh il y a quelqu'un ??? Allô !!!!!! une vendeuse pourrait m'aider ???? ouhouuuuuuuuuuuuuu"
Il y en a finalement une qui s'est dévouée pour entrer dans ma cabine et m'aider à l'enlever.
Elle s'est d'abord bien fendue la poire, a fait une remarque sur mon beau slip [du genre "oh tiens j'ai le même"] et s'est donnée du mal pour me sortir de là. Je lui en suis d'ailleurs bien reconnaissante, parce que même si avec la robe sur la tête c'était impossible qu'on me reconnaisse, elle aurait très bien pu ouvrir le rideau en grand et appeler tout le magasin pour une séquence vidéo gag... parce que de toute façon j'aurais pas trop été en mesure de me défendre, un nem géant qui court les jambes à l'air après les gens dans un magasin, c'est d'abord la fête du slip puis l'asile assuré...

14.12.2008

Oui ba ça va je suis pas sourde non plus...

Non mais c'est vrai quoi, qu'est-ce que c'est que cette manie de parler fort !

J'ai eu il fut un temps une collègue comme ça. [on l'appelera trucmuche, faudrait quand même pas qu'elle se reconnaisse, parce que si c'est pour qu'elle se mette à hurler on s'en sort plus !]
Donc trucmuche elle est en top liste [top classement, must du top 50, top 10, voire top five] des gens qui parlent non seulement trop, mais aussi trop fort. C'est le genre de personne que tu entends parler à des kilomètres, du genre depuis l'avion :"ah tiens on doit être au dessus de la France là, on entend trucmuche". Niveau décibels, c'est un rafale au décollage.

Un jour je tentais tant bien que mal de l'éviter et malgré mon talent inouï pour longer les murs et marcher à quatre pattes sous les bureaux, [et oui c'est 8 ans d'entraînement] elle a quand même réussi à me repérer. Et là elle me lance un regard à la "tutefoudemagueul tucroikontevoapa" et elle me dit "faut que j'te parle" [elle a dit ça comme si elle m'annonçait qu'elle allait me larguer pour quelqu'un d'autre].
Je lui réponds que j'ai pas trop le temps mais que si elle insiste je veux bien lui consacrer deux petites minutes. En fait, c'est bien le truc à pas faire ça, dire que tu as deux minutes... quand j'y pense, j'aurais mieux fait de partir en courant. Bref, je dois donc bel et bien me rendre à l'évidence que la prochaine demi-heure, je vais devoir la passer à hocher de la tête et à en prendre plein les oreilles.

Elle me dit alors que [enfin dire... on va plutôt parler de hurler] que quand je repars le soir quand je finis le boulot, je pourrais penser à remettre l'ordinateur au bon niveau et à rechanger la chaise.
Que j'explique, oui je partageais mon poste de travail avec une autre personne [moi je vous le dis c'est galère assurée] .

Donc je disais, elle me raconte que je dois [en gos] faire le ménage [ba oui tiens, j'ai vraiment rien d'autre à faire, elle veut pas non plus que je lui fasse la popotte] et puis voilà qu'elle enchaîne les futilités et elle ne me laisse pas en placer une. J'hoche de la tête, je fais mine d'écouter mais dans ma petite tête j'élabore déjà un plan pour me volatiliser le plus rapidement possible. Et puis là j'ai la grande mauvaise idée de proposer une alternative à notre mode de travail. Je lui affirme que si on procédait de telle manière ça serait beaucoup plus simple et que du coup on avancerait peut être plus rapidement aussi.

OUhlala le truc à pas dire !

Comment ais-je pu penser que je pouvais avoir une meilleure idée qu'elle. Le truc inconcevable ! [la boulette ouuuuuuuuuuuuuuuh la boulette !] la voilà qui se braque et qui monte sur ses grands chevaux, l'air de dire que non, c'est nul ma proposition, et que c'est de la perte de temps et que c'est trop compliqué de mettre un coussin réhausseur [c'est sûr que lever son gros cul d'une chaise c'est compliqué....ou ba comment je parle d'un seul coup, je ne me reconnais pas là].

Après trois quart d'heure de oui-non oui-non elle admet toujours pas qu'elle pourrait avoir tort.

Et puis voilà je réalise à nouveau que, parfois, il vaut mieux tourner sa langue 875692 fois dans sa bouche avant de parler. Je crois que ce genre de personnes, il vaut mieux jamais leur adresser la parole, ou alors faire mine qu'on est muet ou sourd et aveugle et puis décapité tiens, comme ça on est sûr de pouvoir les éviter.
Des fois il vaudrait même mieux ne pas être né carrément. [je parle pour elle hein, pas pour moi !] et qu'on ne vienne surtout pas me dire que c'est ce qui fait son charme. [il y a des claques qui se perdent].

15.05.2007

Balance yo balance

Non c'est pas un article sur le nouveau tube de Tipi ou Tony Parker 

mais bon comme il existe un nouveau moyen de contribuer à la création d'un meilleur gouvernement voilà où il faut absolument aller :

Délationons tous ensemble

Et allez pour une fois, participez au sondage !!!

"Secret Story" ... ah ben c'est du joli ! [et en plus ça rime]

Ce qui est bien dans les rendez-vous chez le médecin, c'est que tu as tellement d'attente que tu as tout le temps de décortiquer les 543 magazines stockés précieusement [certains depuis 1992... véridique] et de lire toutes les infos peoples, voyeuristes, et tellement ridicules des 17 dernières années.

Alors j'ai quand même appris aujourd'hui que Laure Manaudou a failli se noyer, que Britney Spears s'était rasé la tête oui bon ok j'ai au moins 3 trains de retard [mais vu le retard de la construction des lignes TGV j'ai presque même de l'avance], j'ai aussi appris que Ségolène a gagné les élections, que Johnny Halliday s'appelle Mireille Mathieu, que le fluo est à nouveau à la mode [et moi qui avais déjà été traumatisée quand j'étais petite, maintenant ça va refaire mal aux yeux] que le chien de Paris Hilton s'appelle pas tuschlinguepovtach, que mon blog est pas très très lu, et que parfois je ferais mieux de me taire...

Et puis là, j'ai lu cette grande nouvelle dans TV Magazine deux points ouvrez les guillemets :

"Benjamin Castaldi annonce que le clone du "Loft" [la conne du Loft ???] qu'il présentera cet été s'appellera "secret story". Cette variante reprend le principe des candidats plongés en vase clos. Mais chacun aura en plus un secret intime, familial, etc à cacher."

Moi je vous dis ça promet....

On va avoir droit à des secrets, des messes-basses et des confidences que même nous on penserait même pas qu'elles eussent auraient pu pouvoir exister.... ça c'est moi qui vous le dis [et moi le dire bien comme vous voidre]

En tout cas moi s'il n'y a pas des histoires du genre :

"Salut moi c'est Alex, mon secret c'est que j'ai deux sexes"
ou
"Hello moi c'est Marina, avant j'étais un chien"
ou
"Yo moi c'est Pierre-Alexandre, avant je m'appelais Kevin et je suis un ex-taullard"
ou
"Coucou je suis Ophélie, je suis la fille cachée des frères Bogdanov"
ou
"Kikou moi c'est Jenny, mais mon secret c'est que mon vrai nom c'est Jennifer"
ou
"Je suis Robert, j'ai 43 ans mais je suis encore en classe de CE2"
ou
"Salut moi c'est Kerstin, avant je jouais dans les films X, c'est moi qui faisait le lampadaire"
ou
...ah ben tiens vous en avez ptet aussi des idées vous....

... ba je crois bien que je regarderai pas.
 
En tout cas moi je dis que si on a droit à des niveaux intellectuels comme les anciens lofteurs ou colloc, déjà qu'on est pas très fiers d'être français en cette période de post-élections, là ça battera des records !!!!
 
Parce que des scènes comme celles-là, c'est à se demander si l'école c'est bien obligatoire pour tout le monde....